Enquête : l\’investissement dans la pierre reste un placement particulièrement plébiscité en France

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Malgré les remous de la crise sanitaire liée à la propagation du Coronavirus, une étude récente a permis de mettre en lumière la volonté des Français à acquérir un bien immobilier. Tour d’horizon sur les tendances immobilières auxquelles les agences immobilières sont confrontées.

L’immobilier face à la crise du Coronavirus

Depuis le début de la crise sanitaire, les acteurs du monde immobilier ont dû s’adapter aux restrictions sanitaires imposées par le gouvernement français pour endiguer la propagation du Coronavirus. La digitalisation de leurs services s’est accélérée pour pérenniser leur activité. De nombreuses agences ont, par exemple, été contraintes de pratiquer des visites virtuelles, d’organiser des assemblées générales de copropriété en ligne ou de faire signer des baux à distance.

Les professionnels, comme les particuliers, ont notamment dû s’adapter ou accélérer leur rapport aux outils numériques. En parallèle, le confinement a notamment été un accélérateur de tendances. De nouveaux critères sont au cœur des recherches immobilières. Les concitoyens sont de plus en plus nombreux à avoir envie d’un jardin ou d’un espace vert à proximité du domicile.

Si les métropoles de France, comme Lyon, Strasbourg ou Nantes, ont été particulièrement ciblées par les investisseurs ou par les particuliers, les villes moyennes ou les communes sont également de plus en plus plébiscitées. De nombreux professionnels, comme l’agence immobilière à Clisson, une commune aux alentours de Nantes, permettent aux particuliers de trouver un bien immobilier dans un environnement plus vert.

Les tendances actuelles sur le marché immobilier

Le verdict d’une étude récente menée par un institut expert en études et sondages vient d’être dévoilé. Les chiffres sont éloquents. Près de 87 % des Français veulent investir dans l’immobilier malgré le contexte actuel. Dans le cadre d’un sondage, environ 26 % des personnes de l’échantillon interrogé souhaitent acquérir une résidence principale, 20 % désirent se lancer dans un investissement locatif et 13 % se disent désireux d’investir dans une résidence secondaire.

Zoom sur les derniers chiffres

La tranche d’âge qui miserait le plus sur l’immobilier ces temps-ci est celle des 18-34 ans, avec 66 % des intentions d’acheter un bien immobilier. Les 35-49 ans emboîtent le pas aux plus jeunes avec 59 % de réponses favorables à un investissement dans la pierre, suivis par les 50-55 ans qui représentent 49 % des intentions d’acquérir un bien immobilier.

Parmi les individus interrogés, environ 41 % des répondants ont pour ambition d’investir dans le locatif à plus ou moins long terme. Au total, seuls 15 % des répondants ont d’ores et déjà réalisé un tel investissement. Globalement, les résultats d’une autre étude inédite sur l’investissement locatif ont permis de révéler que près de la moitié des Français interrogés a d’ores et déjà réalisé ou souhaitent effectuer un investissement locatif pour se constituer un patrimoine.

De nos jours, plus d’un bien immobilier sur quatre est aujourd’hui acquis dans l’optique d’être loué. Ainsi, l’investissement locatif est considéré comme l’un des placements financiers les plus convoités par les concitoyens. Toujours selon les chiffres, l’investissement dans l’immobilier pour acquérir une résidence principale arrive en première place (26 %), suivi par l’investissement locatif (20 %) et par l’immobilier en tant que résidence secondaire (13 %).

Réduire ses impôts grâce à l’investissement locatif

En dépit de la pandémie mondiale qui frappe de plein fouet notre monde et les fluctuations sur le marché immobilier, les ménages sont de plus en plus nombreux à vouloir investir dans la pierre pour pouvoir bénéficier des avantages fiscaux octroyés grâce à l’investissement locatif. Une série de dispositifs permettent de réduire la facture fiscale dans le cadre d’un investissement locatif dans l’ancien. Ces derniers concernent les biens loués en location vide ou en location meublée. Voici comment faire baisser ses impôts :

En location vide

Dans le cadre d’un investissement locatif, de nombreuses charges sont déductibles du loyer après avoir été déclarées au fisc. Par exemple, les travaux et les intérêts de l’emprunt qui finance l’investissement locatif sont déduits. Dans le cas où ces charges seraient supérieures aux loyers, les déficits fonciers viennent s’imputer sur les revenus globaux.

De ce fait, cela réduit le taux d’imposition sur le revenu. En outre, si le logement réhabilité se situe dans certaines zones, il est aussi possible de profiter des dispositifs de défiscalisation tels que le Cosse ancien, ou encore la loi Denormandie, une version de la loi Pinel dédiée à la rénovation.

En location meublée

S’il s’agit d’une location meublée, le régime réel du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) permet de déduire les charges et les amortissements des recettes locatives. Ce dispositif permet de les réduire, voire de les supprimer et d’échapper à l’impôt. Le régime forfaitaire du LMNP permet d’être imposé que sur 50 % des recettes locatives. À titre informatif, le régime réel est plus avantageux que le régime forfaitaire.

Si la déduction des charges fait apparaître un déficit, le statut de loueur en meublé professionnel (LMP) est déductible des revenus globaux. Ainsi, une fois que les déficits sont couverts, la pression fiscale est réduite et les amortissements viennent ramener les loyers à zéro lors de la déclaration au fisc.

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